Les recherches se sont poursuivies ce lundi 25 mai 2026 au soir pour retrouver deux Français disparus après que leur catamaran a rencontré des « difficultés » au large de Tanger, dans le nord du Maroc, a déclaré à l’AFP le Centre national de coordination et de sauvetage maritime. Les opérations n’ont pour l’instant rien donné.
Un catamaran et un radeau de sauvetage retrouvés vides
Dimanche, vers 2 h 15 (01 h 15 GMT), « nous avons reçu une alerte signalant que le catamaran “Stella” rencontrait des difficultés », a indiqué le centre marocain. Le bateau ainsi qu’un radeau de sauvetage, tous deux vides, ont été retrouvés à trois milles nautiques, soit environ cinq kilomètres des côtes de Tanger. Le catamaran, qui « flottait toujours », a été remorqué vers le port d’Asilah, à une quarantaine de kilomètres au sud de Tanger.
Un canot équipé d’un moteur toujours recherché
Les opérations de recherche se concentrent désormais sur un canot annexe équipé d’un moteur hors-bord dont disposait également l’équipage. Les causes de l’incident demeurent inconnues à ce stade, selon la même source, qui a précisé que « les plaisanciers ne disposaient pas de balise de détresse ». Deux avions, autant d’hélicoptères et trois unités maritimes sont mobilisés pour retrouver les deux Français, tandis que des secouristes au sol ratissent le long de la côte.
Un jeune homme de 25 ans parmi les disparus
Un avion de la marine française a également été déployé en début d’après-midi, d’après une source proche du dossier. Selon Adrien Danzé, le père de Vincent (25 ans), l’un des deux disparus, un message signalant une voie d’eau a été envoyé à 1 h 15 GMT, puis un second à 2 heures GMT, indiquant que l’équipage quittait le bateau pour l’annexe. « Le bateau était en convoyage depuis la Martinique », dans les Antilles françaises, vers un port européen, Barcelone ou Marseille, a-t-il déclaré à l’AFP.
En novembre 2012, le catamaran « Love-Love » avait fait naufrage au large de Saïdia, sur la côte nord-est du Maroc, après avoir été pris dans une tempête, causant la mort de quatre Français et la disparition d’un cinquième, âgés de 60 à 73 ans.



