La présidente de la Région Occitanie, Carole Delga, a vivement réagi ce mercredi 9 septembre aux propos tenus par des policiers municipaux de Carcassonne, révélés par Midi Libre. Sur le réseau social X, elle a exprimé son écœurement face à des propos racistes, misogynes et des appels à la violence, et a exigé des sanctions.
Une réaction immédiate sur les réseaux sociaux
« Écœurée par ces propos racistes, misogynes et ces appels à la violence de policiers municipaux de Carcassonne. L’un d’eux est un proche du maire RN, investi dans la sécurité du parti. Quelle honte. Des sanctions doivent être prises. Porter l’uniforme, c’est servir la République. Pas la salir », a écrit Carole Delga sur X, reprenant les informations publiées par Midi Libre.
Des faits révélés par Midi Libre
Selon l’enquête de Midi Libre, un équipage de police municipale de Carcassonne (Aude) s’est filmé sans le savoir en novembre 2025. Les six heures de patrouille, consultées par le journal, révèlent des propos racistes, misogynes et putschistes d’une rare violence. Parmi les quatre agents, le leader qui monopolise la parole est un ancien militaire, investi dans la sécurité du RN et proche du nouveau maire d’extrême droite Christophe Barthès.
Des sanctions réclamées
Carole Delga a appelé à des sanctions contre ces agents, soulignant que porter l’uniforme implique de servir la République. Cette affaire intervient alors que la ville de Carcassonne est dirigée par un maire d’extrême droite, ce qui renforce les inquiétudes sur les dérives au sein de la police municipale.



