Château Diter : Patrick Diter se défend et conteste les accusations
Château Diter : Patrick Diter se défend et conteste les accusations

Patrick Diter, propriétaire du Château Diter à Grasse, a réagi vivement aux propos tenus par des élus lors du dernier conseil municipal, notamment ceux de Paul Euzière qui dénonçait une fête organisée mi-juin dans la demeure. Dans une déclaration transmise à la presse, Diter « conteste formellement les informations publiées sur [sa] construction » et rappelle que « la procédure est complexe et toujours en cours ».

Absence et contestation des faits

Patrick Diter affirme se trouver « à l’étranger depuis le 8 juillet » et précise qu’« aucune soirée n’a été organisée dans les jours qui ont précédé la parution de l’article ». Il nie également avoir « jamais organisé de feux d’artifice en période de canicule dans une zone boisée et exposée aux risques d’incendie ». « Je ne suis pas inconscient et, comme tout un chacun, je veille à préserver mon environnement et l’environnement des riverains, surtout en période de sécheresse », insiste-t-il.

Soirées privées et nuisances sonores

Le propriétaire reconnaît que « des soirées ponctuelles, rares et privées, sont organisées – jamais par moi – sur mon terrain », mais assure que « la musique prend toujours fin aux alentours de 23 h 30 » et qu’il veille « à ce que le niveau sonore reste limité afin de préserver la tranquillité du voisinage ».

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Espoir d’éviter la démolition

Quant à la destruction de son château, Patrick Diter déclare : « Les procédures judiciaires sont toujours en cours et j’ai encore espoir d’éviter une démolition totale de mon œuvre et du projet de ma vie. Mon seul souhait est de retrouver la paix et la sérénité, et de quitter les lieux, lorsqu’une régularisation au moins partielle sera obtenue. »

Pour rappel, la bergerie transformée en demeure de 3 000 m² a été condamnée à la destruction pour très grande partie. Le 15 octobre 2025, le Conseil d’État a jugé « frauduleuses » les manœuvres ayant permis l’obtention du permis de construire. Les avocats de Patrick Diter avaient alors annoncé leur intention de saisir la Cour européenne des droits de l’homme, estimant que le Conseil d’État « prend le contre-pied de sa décision de 2020 ». Le propriétaire avait également été condamné en 2019 par la cour d’appel d’Aix-en-Provence à une astreinte de 500 euros par jour tant que les décisions de justice ne seraient pas exécutées.

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