Calogero revient sur son émotion lors de l'hommage aux victimes de l'attentat de Nice
Calogero ému aux larmes lors de l'hommage aux victimes de l'attentat de Nice

Dix ans après l'attentat de Nice, le chanteur Calogero est revenu sur l'émotion qui lui a coupé la voix lors de l'hommage aux victimes en 2017, place Masséna. Dans une interview diffusée le 14 juillet 2026 sur LCP, il a confié sa culpabilité initiale et expliqué pourquoi il a craqué.

Un hommage poignant un an après le drame

Le 14 juillet 2016, un attentat au camion sur la Promenade des Anglais fauchait la vie de 86 personnes. Un an plus tard, le 15 juillet 2017, un vibrant hommage était organisé place Masséna à Nice, en présence des familles et proches des victimes. Sur scène, Calogero, assis à son piano, entouré d'un orchestre philharmonique, interprétait son titre « Les feux d'artifice », choisi par les proches pour son écho poignant au drame.

La voix brisée par l'émotion

Après le dernier couplet, la voix de Calogero s'est brisée, laissant place à des sanglots irrépressibles. Ses mains ont continué à plaquer les accords au piano sous les applaudissements de la foule. Neuf ans plus tard, l'artiste est revenu sur ce moment dans l'émission « Quai n°8 » sur LCP. « Je m'en suis voulu au départ parce que j'ai toujours les exemples de gens qui restent dignes comme ça, qui font des discours et qui ne pleurent pas ou qui chantent la chanson et qui vont au bout et qui font passer l'émotion différemment. Et moi j'ai craqué », a-t-il déclaré.

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Le sens profond des paroles

Calogero a expliqué que le dernier couplet de la chanson a un sens très lourd : « Nous sommes comme des feux d'artifice. Vu qu'on est là pour pas longtemps, faisons en sorte tant qu'on existe de briller dans les yeux des gens ». Un texte de Paul École, parolier qui travaille notamment avec Christophe Maé. « En fait de regarder comme ça les familles qui étaient devant… J'ai pas pu, ça a pris tout son sens et j'ai pleuré. Oui j'ai pleuré, voilà j'ai pleuré… », relate Calogero, encore ému.

Un moment inoubliable

Cette séquence reste un moment fort de l'histoire de Nice, marquant la mémoire collective. L'émotion de Calogero, loin d'être un signe de faiblesse, a touché le public et les familles, montrant la puissance de la musique face au deuil.

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