Bidart : une retraitée mordue au ventre par un rottweiler sans laisse
Bidart : retraitée mordue par un rottweiler sans laisse

Une retraitée mordue au ventre par un rottweiler à Bidart

Depuis un mois, Corinne Defrasne, une retraitée de 68 ans, n'ose plus sortir de chez elle. La raison ? La peur de recroiser le rottweiler qui l'a attaquée le 18 avril dernier. Les faits se sont déroulés dans sa résidence à Bidart, au Pays basque, alors qu'elle promenait son petit chien.

Une attaque violente et des règles non respectées

Selon le témoignage de la victime, le rottweiler, un chien de catégorie 2, n'était ni tenu en laisse ni muselé, en infraction avec la réglementation. La personne qui promenait le chien était une mineure, la fille de la propriétaire, ce qui est également interdit par la loi. Corinne Defrasne raconte : « Je promenais mon chien dans l'espace vert en bas de la résidence quand j'ai vu le rottweiler foncer vers moi. La chienne m'a mordue au ventre et je suis tombée. Elle ne me lâchait pas et secouait la tête. » L'adolescente, loin de l'aider, aurait nié l'attaque et l'aurait laissée au sol, couverte de boue. Les séquelles sont visibles : un médecin a prescrit deux jours d'incapacité totale de travail.

Un conflit de voisinage et une plainte déposée

Les propriétaires du rottweiler, voisins de la retraitée, ne lui adressent plus la parole depuis qu'elle leur demandait régulièrement de museler et tenir leur chien en laisse. Corinne Defrasne a déposé plainte au commissariat de Biarritz. La propriétaire du chien a été entendue, et l'enquête se poursuit. En attendant, le chien reste dans la résidence, plongeant la victime dans un état de terreur permanent. Elle affirme avoir déjà été attaquée auparavant, mais son mari était intervenu.

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Un contexte inquiétant

Cette affaire rappelle un incident similaire survenu en juillet 2024 à Anglet, où un nourrisson d'un an et demi avait été gravement mordu à la tête par un rottweiler, également sans muselière ni laisse. Le procès de la propriétaire est prévu le 27 juin prochain au tribunal judiciaire de Bayonne. La situation de Corinne Defrasne soulève des questions sur la sécurité dans les résidences et le respect des règles concernant les chiens dangereux.

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