Alors que l'hantavirus suscite des inquiétudes et fait craindre à certains le retour d'une pandémie mondiale, deux journalistes de BFMTV ont évoqué l'actualité avec une touche d'ironie mercredi 6 mai. Ce début de mois de mai rappelle étrangement la crise qu'a connue le monde il y a six ans : celle du Covid-19. Deux personnes sont mortes sur le bateau de croisière MV Hondius, et plusieurs passagers ont été testés positifs, ce qui alimente les craintes d'une nouvelle pandémie d'ampleur.
Une mise en scène controversée
Mercredi dernier, sur le plateau de BFMTV, Alain Marschall et Olivier Truchot ont osé ressortir le masque en direct, une scène qui n'a pas manqué de faire réagir sur les réseaux sociaux. « Retour sur le plateau de BFMTV, on va parler maintenant de l'hantavirus », annonce Alain Marschall avant d'être interrompu par son acolyte. « Pardon, Alain, mais prudence ! Il faut remettre les masques ! J'en ai un pour vous, tenez ! Et le gel pour les mains », déclare Olivier Truchot. « Alors, est-ce qu'il faut remettre les masques ? Je vais le laisser de côté, mettre un petit coup de gel parce que cet hantavirus, visiblement… », lui répond son interlocuteur.
Des gestes oubliés qui refont surface
« On avait oublié ces gestes », poursuit Olivier Truchot, avant qu'Alain Marschall n'ajoute : « Oui, mais ils pourraient revenir donc méfiance ! C'est pour ça qu'on va vous expliquer précisément déjà la chronologie du navire de l'enfer ». Cette scène hollywoodienne s'ajoute à celle avec le maire de Saint-Ouen, Karim Bouamrane, lorsque les journalistes ont amené une commande Master Poulet sur le plateau pour en faire goûter à l'édile, refusant l'implantation de cette franchise dans sa commune.
Réactions indignées sur les réseaux sociaux
« Les guignols de l'info sont de retour ! », lance un internaute dans les commentaires. « Les journalistes se moquent des mesures barrière là, non ? », se questionne un autre. La séquence a provoqué un tollé, beaucoup estimant que les journalistes banalisent les gestes barrière en les tournant en dérision. D'autres y voient une critique implicite des mesures sanitaires. Quoi qu'il en soit, cette mise en scène a relancé le débat sur la responsabilité des médias face à une crise sanitaire potentielle.



