Le dimanche après-midi, à Oallen en Australie, deux témoins ont découvert une valise au bord d'un chemin de terre. La police, alertée, a d'abord cru qu'elle contenait des restes humains, possiblement ceux d'une femme. Mais il s'agissait en réalité d'une poupée de forme humaine, très réaliste, portant des vêtements, avec des cheveux et un piercing au nez.
Une découverte qui a semé l'inquiétude
Selon le média local ABC, les forces de l'ordre ont immédiatement établi un périmètre de sécurité autour de la valise, pensant avoir affaire à une scène de crime. La valise présentait des traces pouvant ressembler à des hématomes, ce qui a renforcé les craintes initiales. Les autorités ont ensuite annoncé, dans un communiqué publié le lendemain, que le bagage ne contenait pas de dépouille humaine mais une poupée.
Les explications de la police
Linda Bradbury, responsable de la police locale, a expliqué que la méprise était due à deux facteurs principaux. D'une part, les enquêteurs avaient voulu limiter les manipulations de la valise et de la scène de crime avant les analyses, ce qui a empêché une inspection visuelle approfondie. D'autre part, la poupée était d'un réalisme frappant, « qui ressemblait vraiment à une dépouille humaine », a-t-elle déclaré.
Linda Bradbury a également tenu à préciser que les fonctionnaires sur place avaient correctement suivi la procédure. Il a fallu 20 heures et l'intervention d'un médecin légiste pour déterminer la nature exacte du contenu de la valise. Selon les autorités, il pourrait s'agir d'une poupée sexuelle.
Une erreur sans conséquence grave
L'incident n'a fait aucun blessé et aucune infraction n'a été constatée. La valise a été confisquée pour analyse, mais les autorités n'ont pas précisé si des poursuites seraient engagées. Cette affaire rappelle que les objets réalistes peuvent parfois prêter à confusion, mais elle se conclut sans drame pour les témoins et la police.



