Sonia, 65 ans, est portée disparue depuis le 31 août au soir à Saint-Martin-Vésubie. Elle avait quitté son domicile pour retrouver son téléphone portable, perdu la veille lors d'une cueillette de champignons. Les recherches ont repris le 8 septembre, avec l'appui d'un drone, mais la sexagénaire reste introuvable. Sa sœur et le maire de la commune ne perdent pas espoir.
Une disparition signalée après une sortie solitaire
Sonia a été vue pour la dernière fois aux alentours du parking de Salèse, à Saint-Martin-Vésubie, dans les Alpes-Maritimes. Ce jour-là, elle était partie seule pour tenter de retrouver son téléphone, égaré la veille lors d'une balade au même endroit. Avant de partir, elle s'était rendue dans un commerce pour acheter un téléphone neuf avec une carte prépayée, selon Nice-Matin. Les images de vidéosurveillance de ce commerce sont les dernières traces de la sexagénaire vivante.
Sa sœur, Katia, a rappelé au micro d'ici Côte d'Azur que Sonia avait perdu son téléphone lors d'une cueillette de champignons. Elle n'a plus donné signe de vie depuis son départ, ce qui a conduit ses proches à donner l'alerte le soir même, vers 22 heures.
Des recherches intensives mais un terrain difficile
Dès l'alerte donnée, les gendarmes du peloton de gendarmerie de haute montagne des Alpes-Maritimes ont mené des recherches entre minuit et 4 heures du matin. Ces premières opérations, conduites à pied et depuis les airs, ont duré plusieurs jours avant d'être suspendues, comme l'a indiqué le maire de Saint-Martin-Vésubie, Jean-Christophe Teobaldi, au micro d'ici Côte d'Azur mardi 8 septembre.
Les recherches ont repris ce même jour, avec la mobilisation d'un drone. Le maire a souligné la dangerosité du secteur : « Il s'agit d'un terrain très abrupt », a-t-il déclaré, tandis que sa sœur Katia a insisté sur la nécessité d'« éviter tout sur-accident ».
Un profil fragile mais un espoir maintenu
Une enquête a été ouverte sous l'autorité du parquet de Nice. Katia et ses proches décrivent Sonia comme « quelqu'un de tonique », mais souffrant de « problèmes de genoux ». Dans les colonnes de Nice-Matin, sa sœur a également révélé que Sonia était bipolaire et qu'elle « pourrait se retrouver rapidement désorientée ». « Elle a dû se perdre, et comme il s'agit d'une zone où il n'y a pas de réseau, cela complique les choses », a-t-elle ajouté au micro d'ici.
Le maire Jean-Christophe Teobaldi a exprimé un « espoir infime » mais réel : « le miracle, même s'il est infime, est toujours possible ». Sonia portait une veste bleu turquoise et un pantalon bleu marine le jour de sa disparition. Toute personne susceptible d'aider les enquêteurs est invitée à composer le 17 ou à contacter la famille au 06 23 33 26 99.



