Le déploiement d'un réseau de vidéoprotection dans la commune de Garons prend forme. Deux réunions avec les principaux acteurs ont eu lieu en mairie, jeudi 16 et lundi 27 avril. Le maire, Yves Rodriguez, accompagné du premier adjoint, Michel Quenin, et du conseiller municipal délégué à la sûreté et la tranquillité publique, Thierry Claverie, a accueilli deux membres de Nîmes métropole, Laurent Mazur, de la direction numérique, et Yanik Zabotto, chargé de la mutualisation des SI à la direction numérique, ainsi que le major Daniel Fayau, référent sûreté au groupement de gendarmerie départementale du Gard, et la lieutenante Déborah Broulhet-Desbarats du COB Bouillargues.
Des objectifs pour la tranquillité publique
Dans l'optique de préserver la qualité de notre cadre de vie par la tranquillité publique, nous avons présenté nos objectifs et nos attentes, afin de répondre à une forte demande de la population, en renforçant la protection des bâtiments, des installations publiques et de leurs abords, en effectuant une prévention des actes de délinquance et d'incivilités commis sur la commune, indiquent les élus garonnais.
Prévenir la sécurité des personnes
Il s'agit également de prévenir des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux identifiés comme particulièrement exposés à des risques d'agression, de trafic ou de consommation sur la voie publique de stupéfiants ou de protoxyde d'azote, de prévenir et constater les infractions relatives à l'abandon d'ordures, de déchets, de matériaux ou d'autres objets, et de constater les infractions aux règles de la circulation, ajoutent-ils.
Le principe d'un réseau intégré au dispositif de Nîmes métropole avec un report d'images sur un centre de visualisation à Garons a été acté.
Le projet de déploiement définitif, finalisé entre la commune et le groupement de gendarmerie départementale, devrait être abouti d'ici la fin du mois, permettant d'obtenir rapidement les autorisations préfectorales, confie le service communication de la mairie.
Les différentes parties prenantes se sont donc globalement entendues pour un déploiement ambitieux mais maîtrisé qui fera l'objet d'un plan pluriannuel dont les premiers éléments pourraient être effectifs dès l'automne 2026.



