Depuis ce mois d'août, Alexandre Roussel, motocycliste de la gendarmerie, renforce le peloton motorisé de Clermont-l'Hérault. Jeune trentenaire, originaire du Doubs (25), il a grandi à Amélie-les-Bains, dans les Pyrénées-Orientales. « Je savoure ce retour dans le Sud, un Cœur d'Hérault que je connais. À cela s'ajoute le fait de continuer en unité moto », analyse-t-il.
Un parcours marqué par l'Élysée et la tradition familiale
Après une première année de faculté, Alexandre Roussel s'oriente vers la gendarmerie comme adjoint volontaire pendant deux ans à Alès (30). La réussite au concours de sous-officier le conduit à l'école de Chaumont (52). « J'ai suivi les pas de mon père, lequel a fait naître cette vocation. Pour l'anecdote, il est passé 35 ans plus tôt dans cette école à la même compagnie », avance Alexandre.
Pendant quatre ans, il a exercé comme garde républicain au 1er régiment, chargé en particulier de la sécurité et des honneurs au profit de la Présidence de la République à l'Élysée. Mais ses souvenirs de jeunesse le rattrapent et lui donnent l'envie de poursuivre sa carrière en unité moto. De tout gamin, il se rappelle qu'il chevauchait la moto de son père en passager.
Une spécialité exigeante et un retour dans le Sud
Cette spécialité passe par une formation à Fontainebleau (77), l'unique école nationale. À l'issue, il rejoint l'unité moto de Mantes-la-Jolie en Île-de-France, sa dernière unité avant le Sud. « Je savoure d'exercer ce métier passion », dira-t-il.
Un guidon que ce pilote ne lâche plus. En congé, il prend plaisir à se balader avec sa compagne sur une KTM 690 supermotard. Ce renfort s'inscrit dans le renforcement du peloton motorisé de Clermont-l'Hérault, qui pourra compter sur l'expérience de ce motard aguerri.



