Bruno Guillon met en lumière le Sporting Club Angérien
Notre rubrique La Mouette rieuse du samedi 23 mai 2026 nous offre une série d'anecdotes politiques et locales. Commençons par un Angérien qui a fait parler de lui : Bruno Guillon. L'animateur, connu pour son affection pour sa ville d'origine, a profité de l'émission « Chacun son tour » sur France 2 pour mettre en avant le Sporting Club Angérien (SCA), le club de football de Saint-Jean-d'Angély. Interrogé sur les collectionneurs de maillots de foot, il a dévoilé celui que lui ont offert les dirigeants du SCA : un maillot rouge et jaune, floqué à son prénom et portant le numéro 3. « Je suis trop touché. Il faut se souvenir d'où on vient pour savoir où on va », a-t-il déclaré, visiblement ému. Une belle manière de rendre hommage à ses racines.
Verdun en paix : consensus politique à La Rochelle
À La Rochelle, l'opposition municipale a exprimé son enthousiasme mardi soir lorsqu'Olivier Falorni a annoncé que la ville postulait à un appel à projets pour obtenir 2 millions d'euros destinés à réaménager la place de Verdun. Maryline Simoné, de La Rochelle unie, s'est dite « ravie », rappelant que cette idée figurait dans son programme municipal. Bruno Léal, du groupe Une vision pour La Rochelle, a renchéri : « Nous aussi, c'était dans notre programme ! » Une rare unanimité qui contraste avec les tensions habituelles. À quelques heures de la Semaine de la paix, ce consensus autour de Verdun apparaît comme un beau symbole.
À l'école de Falorni : surprises et taquineries
Depuis les élections municipales, chaque réunion publique révèle un peu plus la manière dont Olivier Falorni, nouveau maire divers gauche de La Rochelle et président de l'Agglo, entend gérer les oppositions. Cette semaine, deux ambiances contrastées ont été observées. Lundi, en conseil municipal, le terme de « mélenchoniste » était employé par Falorni à l'encontre de la liste de gauche La Rochelle unie. Mais jeudi, en conseil communautaire, la même opposition s'est vu attribuer des sièges de représentants de l'Agglo dans des lycées, sans même l'avoir sollicité. « On est ravi de l'apprendre », s'est étonné Olivier Godin. « C'était la surprise ! », a répondu Falorni sur un ton taquin : « On voulait vous faire plaisir ! » Faut-il y voir un geste d'apaisement ou une leçon ? Toujours est-il que ces sièges aux conseils des lycées Dautet et Vieljeux, qui dépendent de la Région, ne représentent pas un risque politique majeur.
Moi, tout seul : incident à l'AMF 17
Cette semaine, les réunions d'arrondissement de l'Association des maires de France de Charente-Maritime (AMF 17) ont battu leur plein pour élire les nouveaux membres du conseil d'administration. À Rochefort, lundi 18 mai, sur dix candidats, seuls huit étaient présents. Le président Jacky Quesson a voulu écarter d'autorité les deux absentes, Fabienne Ford (Saint-Denis-d'Oléron) et Marie Botella (Île-d'Aix). « La date est connue depuis longtemps, on doit être à la réunion d'élection, voilà pourquoi j'ai pris cette décision », a-t-il justifié. Mais Lionel Pacaud, candidat et maire de Soubise, a réagi fermement : « Si ce n'est pas dans les statuts, tu ne peux décider tout seul, cela pourrait invalider l'élection. » La majorité des présents l'ont soutenu, et Jacky Quesson, réalisant qu'à 79 ans il est temps de passer la main, s'est incliné.
Perdant magnifique au SIL
Lors de l'élection des membres du bureau du Syndicat intercommunautaire du littoral (SIL), qui gère le traitement des déchets d'un tiers du département et l'incinérateur d'Échillais, les nouveaux élus étaient en lice. Alain Burnet avait choisi ses huit vice-présidents, mais Thomas Lafarie, candidat Renaissance malheureux aux municipales de Royan, a tenté de décrocher une place. Par deux fois, il a proposé son nom au vote, essuyant deux échecs. Il n'a même pas tenté les trois dernières places symboliques, sans vice-présidence. Pourtant, quelqu'un a glissé son nom dans l'urne. Pour plaisanter, Alain Burnet a suggéré qu'il pourrait peut-être y arriver « au cumul des voix ». Une défaite pleine d'humour.
Pas encore l'âge canonique : doyen récidiviste
Lors de la réunion d'installation du nouveau comité du SIL, l'assemblée devait être présidée par le doyen. Et c'est Michel Parent, 79 ans, maire du Château-d'Oléron et président de la CdC de l'île d'Oléron, qui s'est avéré être le plus âgé des élus présents. « Il faut un doyen d'âge. Le temps passant, je suis devenu ce doyen d'âge. C'est la troisième fois, là, en un mois de réunions, que je suis doyen d'âge. Ne souris pas, ça t'arrivera toi aussi à un moment ou un autre », a-t-il lancé à Alain Burnet, futur président du SIL, âgé de 59 ans. Une pique amicale qui rappelle que l'âge n'est qu'un chiffre.



