Jean-Christophe Picard, ancien élu niçois Les Écologistes, a présenté ses colistiers pour les élections sénatoriales du 27 septembre. Sa liste, intitulée #CausesCommunes, se veut un rassemblement des forces progressistes, sans le Parti socialiste ni le PCF 06 qui présentent leur propre liste menée par Francis Tujague, maire communiste de Contes.
Une liste de candidats expérimentés
Après avoir officialisé sa candidature vendredi 14 août, Jean-Christophe Picard dévoile ses colistiers. Des candidats qui exercent ou ont exercé « au moins un mandat » et qu'il décrit comme « expérimentés, issus de sensibilités diverses et représentatifs de nos territoires ».
En deuxième position, on trouve Émélie Leduc, conseillère municipale de Vallauris Golfe-Juan. Ensuite, Sébastien Remillieux, adjoint au maire de Valbonne Sophia Antipolis délégué aux Ressources humaines, au Bien-être, à la Qualité de vie, à la Sécurité au travail et à la Vie sportive. En quatrième position, Élise Ferrari, conseillère municipale de Tende de 2014 à 2026. Enfin, Philippe Touzeau-Menoni, élu municipal indépendant de Cagnes-sur-Mer.
Quatre priorités pour les territoires
La liste #CausesCommunes se fixe quatre priorités : « la protection de l'environnement, la cohésion territoriale, la justice sociale et l'éthique politique ». Ces priorités visent à répondre aux attentes des habitants des Alpes-Maritimes, de Tende à Cagnes-sur-Mer.
Cette candidature intervient dans un contexte où les forces de gauche sont divisées. Le PS et le PCF 06 ont choisi de présenter leur propre liste, emmenée par Francis Tujague, ce qui pourrait fragmenter l'électorat progressiste lors du scrutin du 27 septembre.
Une stratégie de rassemblement
Jean-Christophe Picard insiste sur le caractère pluraliste de sa liste, qui inclut des écologistes, des membres de la gauche, du centre et des sans-étiquette. Cette diversité est présentée comme un atout pour représenter l'ensemble des territoires du département.
Les électeurs devront choisir entre cette liste progressiste et celle du PS-PCF, qui défend une ligne plus traditionnelle. Le résultat du 27 septembre déterminera la représentation des Alpes-Maritimes au Sénat, avec des enjeux majeurs pour l'environnement et la cohésion territoriale.



