La course aux meetings est lancée
À moins d'un an de l'élection présidentielle de 2027, et alors que les candidatures potentielles se multiplient, la bataille des meetings s'ouvre. Ces rassemblements publics permettent aux prétendants de démontrer leur force en mobilisant le plus grand nombre de partisans, drapeaux en main et chants en chœur.
« Ça se structure maintenant ! », confie un député de Renaissance, dont le chef Gabriel Attal sera le premier à entrer en lice. Le 30 mai, le secrétaire général du parti, qui devrait officialiser sa candidature quelques jours auparavant, a convié ses militants au parc des expositions de la porte de Versailles, dans le 15e arrondissement de Paris. C'est précisément l'endroit où Emmanuel Macron, fin 2016, avait rassemblé plus de 10 000 personnes.
Ce meeting parisien marque le début d'une série d'événements similaires à travers la France. Chaque candidat espère ainsi afficher sa popularité et convaincre les électeurs indécis. La compétition s'annonce serrée, avec plusieurs figures politiques déjà en campagne active.
Les meetings sont un élément clé de la stratégie électorale, permettant de créer une dynamique et de tester les messages de campagne. Ils offrent également une occasion unique de mobiliser les militants et de renforcer la cohésion du parti.
Alors que le calendrier se précise, les prochains mois seront décisifs pour jauger le poids de chaque candidat. La bataille des meetings ne fait que commencer, et promet d'être intense jusqu'au scrutin.



