Le président Emmanuel Macron a annoncé lundi 25 août un partenariat avec l'Arabie saoudite et Qiddiya, la filiale de son fonds souverain, pour construire trois parcs à thème à Cergy-Pontoise (Val-d'Oise). L'accord a été signé lors de la visite à Paris du prince héritier Mohammed ben Salmane. Le chef de l'État s'est dit « très fier de cette réussite » dans un message publié sur le réseau social X, mettant en avant « 6 milliards d'euros d'investissement » et « 22 000 emplois créés », du « jamais vu depuis Disneyland Paris ».
Un projet aux contours encore flous
Le communiqué présidentiel reste relativement évasif sur les détails du projet. C'est Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, qui a pris le relais pour livrer quelques précisions. Le parc d'attractions sortira de terre en lieu et place de l'ancien Mirapolis, un lieu dédié à la littérature française qui fut un échec cuisant dans les années 1990.
Une passion affichée pour le manga
Ce projet s'inscrit dans la volonté d'Emmanuel Macron de marteler sa passion supposée pour le manga depuis quelques années. Le thème du parc, inspiré de l'univers de « Dragon Ball », semble pourtant servir un autre objectif. Pour certains observateurs, il s'agirait d'un écran de fumée visant à masquer d'autres enjeux politiques ou diplomatiques.
Un investissement majeur pour la France
Avec un investissement de 6 milliards d'euros et la promesse de 22 000 emplois, ce projet représente un enjeu économique considérable pour le territoire. Il s'agit d'une nouvelle destination mondiale, selon les termes du président. La construction de trois parcs à thème à Cergy-Pontoise pourrait transformer l'économie locale et renforcer l'attractivité de la région.
Le projet, bien que présenté comme une réussite, soulève des questions sur ses motivations réelles et son impact à long terme. Les détails restent à préciser, mais l'annonce marque une étape importante dans la stratégie de communication présidentielle autour de la culture pop.



