Municipales 2026 à Lunel : les candidats divisés sur la corrida et la réhabilitation culturelle
Municipales Lunel : débats culture et identité divisent candidats

Débat des municipales 2026 à Lunel : culture et identité au cœur des divergences

Ce jeudi soir, au domaine Coste Moynier à Entre-Vignes, environ 200 personnes ont assisté à un débat organisé par Midi Libre dans le cadre des élections municipales des 15 et 22 mars 2026. Les sept candidats déclarés étaient présents, tandis que le maire sortant était absent pour des obligations professionnelles.

Les candidats face à la question culturelle

Animé par Olivier Marino, directeur de la rédaction, et Vincent Coste, reporter régional, l'échange de deux heures a abordé en profondeur la thématique de la culture à Lunel et de l'identité pescalune. La question centrale : comment entretenir cette identité et maintenir les traditions locales ?

La corrida divise les candidats

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Le débat a particulièrement mis en lumière les divergences sur la corrida. Lise Florès (Gauche et écologie citoyenne) s'est déclarée contre, tandis qu'Anthony Belin (rassemblement des droites) s'est affirmé pour, proposant même "l'installation de petites arènes dans les écoles" pour éveiller l'intérêt des jeunes.

Projets de réhabilitation et redynamisation

Plusieurs candidats se sont accordés sur la nécessité de réhabiliter l'Hournède. Thierry Razigade (Vivons Lunel) a détaillé sa vision : "Je veux recréer ces terres comme il y a 50 ans avec un complexe moderne, des outils pédagogiques et historiques pour nos jeunes, et rénover l'arène pour l'école de razeteurs."

Concernant les arènes San Juan, Bruno Gagne (LFI) propose de "les remettre sous le contrôle des habitants" avec plus d'événements locaux et associatifs, critiquant les prix trop élevés. Lise Florès a soutenu cette approche, insistant sur la pluralité culturelle.

Ambitions pour l'avenir culturel de Lunel

Stéphane Dalle (Lunel au cœur) ambitionne de créer une "cité des arts" pour faire de Lunel "un centre névralgique entre Nîmes et Montpellier". Thierry Razigade et Anthony Belin convergent sur la redynamisation de la Pescalune, ce dernier proposant même de faire cesser le Revivre de la fête en octobre.

Stéphane Muscat (Envie de Lunel) a critiqué la rentabilité des arènes rénovées, dénonçant des événements trop rares et proposant de nouveaux festivals et la valorisation de l'école de musique.

Les échanges ont révélé des visions contrastées, entre préservation des traditions et modernisation, avec des propositions concrètes qui marqueront la campagne municipale à Lunel.

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