Le favori des municipales rochelaises rassemble ses soutiens pour l'ultime ligne droite
Ce mercredi 18 mars, Olivier Falorni a tenu son meeting d'entre-deux-tours dans la salle de l'Oratoire à La Rochelle, devant un large parterre d'élus de l'agglomération. L'événement a rassemblé environ 350 personnes, créant une atmosphère où les sourires larges et l'assurance palpable contrastaient avec les appels à la prudence du candidat.
Une campagne qui se boucle sur une note musicale symbolique
Olivier Falorni a choisi de terminer sa campagne électorale comme il l'avait commencée, sur la bande-son emblématique de « Can't Take My Eyes Off You ». Les paroles « Tu serais comme le paradis à toucher » résonnent particulièrement pour le parlementaire qui n'a jamais été aussi proche de réaliser le rêve qu'il caresse depuis au moins huit ans : devenir maire de La Rochelle.
Les résultats du premier tour, qui placent le candidat divers gauche à 12 points d'avance sur sa première poursuivante, combinés à l'absence d'alliances entre ses concurrents, nourrissent une confiance évidente parmi ses soutiens. Pourtant, Falorni prend soin de lutter contre tout excès d'assurance en lançant un appel à l'union : « J'invite toutes celles et ceux qui n'ont pas participé au premier tour ou qui ont fait d'autres choix à rejoindre cette dynamique. »
Les priorités du candidat et ses formules fétiches
Lors de son discours, le candidat a déroulé ses principales priorités pour la ville, en redonnant la priorité à la santé, à la sécurité et à la propreté urbaine. Il a également répété les formules qu'il affectionne particulièrement :
- « Je suis un enfant de La Rochelle. J'y ai grandi et j'y ai appris. J'y ai échoué et j'y ai réussi. »
- « Nous porterons un projet qui à la fois aura des racines et aura des ailes. »
- « La Rochelle, c'est la ville de ma vie. Elle m'est essentielle comme peut l'être une mère. Et c'est parce que je l'aime que je suis candidat pour en être le maire. »
Un rassemblement des forces locales
L'équipe de campagne avait pris soin d'installer au premier rang les maires de l'agglomération élus ou réélus, démontrant le soutien local dont bénéficie Falorni. Parmi eux figuraient :
- Algay (L'Houmeau)
- Maigné (Nieul-sur-Mer)
- Barbier (Lagord)
- Ferrand (Saint-Xandre)
- Ayral (Sainte-Soulle)
- Nivet (Angoulins)
- Subra (Salles-sur-Mer)
- Villain (Châtelaillon-Plage)
- Chabrier (Saint-Christophe)
- Méode (Vérines)
- Roblin (Yves)
- Larelle (Saint-Rogatien)
Bourain (Thairé) et Baudon (La Jarrie) étaient excusés, tandis que la présence de Loisel, défait à Aytré, n'est pas passée inaperçue. Un observateur présent a même plaisanté sur la nature de ce rassemblement : « Ce n'est pas un meeting, c'est un bureau communautaire. »
Cette démonstration de force politique locale, combinée à l'atmosphère confiante mais mesurée, marque l'entrée d'Olivier Falorni dans la dernière ligne droite de sa campagne pour la mairie de La Rochelle, avec des racines profondes dans le territoire et des ambitions clairement affichées.



