Thierry Millet lance sa sixième campagne municipale à Mérignac avec une alliance large
Ce jeudi 26 février, Thierry Millet, opposant de longue date à Mérignac, a officiellement dévoilé sa liste pour les prochaines élections municipales. Se présentant pour la sixième fois consécutive depuis 1995, il a mis en avant une « liste de la société civile se réclamant de la droite et du centre », une union au spectre politique élargi qui fédère des fidèles, des ralliés et de nouveaux venus.
Une coalition éclectique et diversifiée
La liste, intitulée Mérignac nous rassemble, rassemble 48 colistiers soigneusement présentés, incluant les huit conseillers municipaux d'opposition sortants. Parmi eux, on retrouve des figures comme Christine Peyré et Sylvie Deluc (LR), Hélène Delneste, Jean-Marie Achiary, ainsi que des alliés d'autres familles politiques telles que Patrice Lassalle-Bareilles (Horizons), Maria Garibal-Iacob (Renaissance), Rémi Backé (macroniste) et Catherine Tarmo (Modem).
Le directeur de campagne Rémi Cocuelle, inscrit comme « romancier » après une carrière dans l'immobilier, représente même une touche de centre gauche. Thierry Millet insiste sur le fait que sa liste est une « alliance d'individus » et une « union d'intérêt communal », priorisant la société civile plutôt que les affiliations partisanes.
Des soutiens de marque et des positions claires
Parmi les nouveaux soutiens, on note Christian Goguet, ancien président de la Chambre de commerce et d'industrie de Bordeaux, et Philippe Massol, directeur de la Cité du vin, qui explique son engagement citoyen tardif. Michel Blanco, ex-militant zemmouriste maintenant aux Républicains, rejoint également la liste, confirmant son ralliement après une rencontre avec Thierry Millet.
Le programme électoral comprend 106 propositions, mettant l'accent sur la sécurité, l'aide aux familles et aux seniors, la qualité de vie, la mobilité, la propreté et l'accélération de la transition écologique. Thierry Millet promet d'adopter la sobriété comme mode de gestion, tout en refusant toute alliance avec le Rassemblement National au second tour, tout en critiquant le maire sortant PS Thierry Trijoulet pour ses positions passées en faveur du parti mélenchoniste.



