Le 9 juillet, près de 400 adeptes du libéralisme se sont réunis à la Maison de la Chimie à Paris pour la troisième édition de la Journée de la Liberté. L'événement a rassemblé des entrepreneurs, des essayistes et des personnalités politiques, tous unis par leur opposition au déficit public et à la taxe Zucman. Certains participants ont même évoqué l'idée d'importer la politique de réduction des dépenses de Javier Milei, surnommée la « tronçonneuse ».
Un rassemblement contre le déficit et la fiscalité
Les intervenants ont dénoncé les excès de taxes sur le travail et les réglementations excessives. La retraite par capitalisation a été un thème central, avec des appels à réformer le système actuel. Selon les organisateurs, la France souffre d'un déficit public chronique et d'une pression fiscale trop élevée, ce qui freine la croissance économique.
Des personnalités politiques et économiques présentes
Parmi les orateurs, on comptait des figures du libéralisme français, bien que leurs noms n'aient pas été divulgués dans le communiqué. L'événement visait à promouvoir les idées de Frédéric Bastiat et d'Alexis de Tocqueville, deux penseurs libéraux du XIXe siècle. Les participants ont également critiqué la taxe Zucman, une proposition visant à taxer les ultra-riches, défendue par l'économiste Gabriel Zucman.
Un appel à la réduction des dépenses publiques
La Journée de la Liberté a été l'occasion de débattre de la nécessité de réduire les dépenses de l'État. Certains participants ont évoqué l'exemple argentin, où le président Javier Milei a mis en œuvre des coupes drastiques. L'ambiance était celle d'un militantisme libéral, avec des discours enflammés contre l'interventionnisme étatique.



