Le maire de Mons, Claude Tarraga, entouré de plusieurs conseillers municipaux, a reçu Kléber Mesquida, président du conseil départemental de l’Hérault, Marie-Pierre Pons, vice-présidente déléguée à la culture, ainsi que Patrick Cabrol, président de la communauté de communes Du Minervois au Caroux. Ces visites territoriales permettent d’échanger sur les enjeux propres à chaque commune et les projets à venir.
Des échanges sous le signe des contraintes budgétaires
« C’est un échange libre entre nous », a rappelé Kléber Mesquida, tout en évoquant les fortes contraintes budgétaires qui pèsent sur le Département et limitent désormais les aides financières. Parmi les dossiers prioritaires, Claude Tarraga a insisté sur la sécurisation de la RD 908. Les excès de vitesse y sont fréquents, alors que la population de Mons triple durant la saison estivale et que le parking des gorges accueille entre 350 et 500 véhicules. Le maire souhaite un balisage permettant de séparer les piétons de la circulation. Plusieurs pistes ont été évoquées, comme un plateau traversant ou un feu tricolore.
Amélioration acoustique au collège d’Olargues
L’élu a également demandé une amélioration de l’acoustique de la salle de restauration du collège d’Olargues, fréquentée chaque jour par une cinquantaine d’élèves des écoles du secteur. « Les collèges sont gérés à 100 % par le Département », a répondu Kléber Mesquida, assurant que des solutions seraient étudiées.
Mise aux normes Handi-Tourisme et réparations post-tempête
Le maire a aussi évoqué la mise aux normes Handi-Tourisme du camping municipal, ainsi que le coût des réparations liées aux dégâts causés par la tempête Nils, alors que la saison touristique est déjà engagée.
Un constat financier préoccupant
Face à ces demandes, le président du Département a dressé un constat préoccupant. « Nous n’avons plus de fiscalité. Nous empruntons pour que les communes ne perdent pas les subventions de l’État », a-t-il expliqué, évoquant une situation financière tendue en raison de la hausse des dépenses sociales et de la baisse des recettes. « On va vers l’asphyxie », a-t-il estimé, avant de conclure avec humour : « Bien que je me laisse pousser la barbe, je ne suis pas le Père Noël… Faites quand même la lettre au Père Noël ! »



