À la fin de l'année 2025, la dette publique de la France s'établissait à 3 460 milliards d'euros, représentant 115,6 % du Produit intérieur brut (PIB). Ce niveau place le pays au troisième rang de la zone euro et de l'Union européenne, derrière la Grèce et l'Italie.
Un indicateur clé pour l'économie française
Le PIB constitue une mesure approximative de l'assiette sur laquelle sont prélevés les impôts et les cotisations sociales. Ces prélèvements servent à financer les dépenses publiques et pourraient, en théorie, permettre de rembourser la dette publique. Ainsi, la soutenabilité de la dette dépend étroitement de l'évolution du PIB.
La dette publique ne peut pas augmenter indéfiniment plus vite que le PIB sans risque. Il est donc nécessaire d'en reprendre le contrôle pour préserver la stabilité économique du pays.
Un effort budgétaire considérable à venir
L'effort requis pour maîtriser cette trajectoire est considérable. Il devrait prendre principalement la forme d'économies sur les dépenses publiques. Toutefois, une hausse des prélèvements obligatoires apparaît très difficilement évitable dans ce contexte.
Cette situation impose des choix budgétaires structurants pour les années à venir, afin de réduire progressivement le poids de la dette dans l'économie nationale.



