Royaume-Uni : Andy Burnham succède à Keir Starmer, promet le changement
Burnham succède à Starmer, promet du changement

Andy Burnham, ancien maire du Grand Manchester, a été nommé Premier ministre du Royaume-Uni ce vendredi, succédant à Keir Starmer. Ce dernier quitte le 10 Downing Street après un mandat marqué par une impopularité record et une paralysie gouvernementale. Le Parti travailliste, qui avait fait du « changement » son mot d'ordre lors des législatives de 2024, se retrouve affaibli, ayant perdu son assise historique au Pays de Galles et subi des défaites électorales face au Green Party à gauche et à Reform UK à droite.

Une impopularité sans précédent

Selon un sondage YouGov publié en mars 2026, la cote de popularité de Keir Starmer est tombée à 18 %, un niveau historiquement bas pour un Premier ministre britannique. Son gouvernement a été paralysé par des divisions internes et une série de scandales, notamment sur la gestion des services publics. « Le Labour a perdu le contact avec les électeurs », a déclaré un analyste politique de l'Université d'Oxford. « Starmer a échoué à incarner le changement promis. »

Andy Burnham, le nouvel espoir

Andy Burnham, 55 ans, a promis de restaurer la confiance et de mettre en œuvre des réformes sociales. « Le changement que nous avions promis en 2024 n'a pas eu lieu. Mais cette fois, ce sera différent », a-t-il déclaré lors de son discours d'investiture. « Je m'engage à un gouvernement transparent, efficace et proche des citoyens. » Burnham, qui a dirigé le Grand Manchester pendant huit ans, est crédité d'avoir amélioré les transports publics et réduit les émissions de carbone dans la région.

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Un Labour en crise

Le Parti travailliste a perdu 40 sièges aux élections locales de 2025, dont 12 au Pays de Galles, bastion historique du parti. « La situation est grave », a reconnu un porte-parole du Labour. « Nous devons regagner la confiance des électeurs de gauche comme de droite. » Selon un rapport interne, le parti a perdu 15 % de ses adhérents depuis 2024. Burnham devra faire face à une opposition renforcée du Green Party, qui a doublé sa représentation parlementaire, et de Reform UK, qui capitalise sur le mécontentement populaire.

Les défis immédiats

Le nouveau Premier ministre hérite d'une économie fragile, avec une inflation à 4,5 % et une dette publique dépassant 100 % du PIB. Il a promis de relancer les investissements dans les infrastructures et de réformer le système de santé. « Nous devons agir vite », a-t-il insisté. « Les Britanniques n'attendront pas quatorze ans de plus. »

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