AS Monaco Basket : Erisoglu exclu des discussions au CNOSF
AS Monaco Basket : Erisoglu exclu des discussions

Alors que le dossier de l'AS Monaco Basket était examiné ce mardi après-midi par le CNOSF (Comité national olympique et sportif français), l'homme d'affaires Benjamin Erisoglu, qui travaille sur un projet de reprise du club, a exprimé son incompréhension et sa colère. Selon lui, un investisseur s'est engagé financièrement, mais n'a pas été intégré aux discussions, désormais achevées, menées devant le conciliateur.

Une exclusion dénoncée par Benjamin Erisoglu

« Depuis 14 heures, nous sommes devant l'écran et personne ne veut nous intégrer à cette discussion, nous n'avons pas reçu de lien vidéo de la part de l'avocat du club (Maître Xavier Le Cerf-Galle, ndlr) », affirme-t-il, alors que les échanges viennent de s'achever ce mardi après-midi. Erisoglu assure avoir été sollicité il y a 10 jours seulement pour tenter de trouver une solution à la situation du club.

« Dimanche dernier, ça fait dix jours qu'on est venu me chercher. Il faut trouver une solution. Tu as 30 ans, tu as travaillé comme un fou et ton nom parle pour toi. On sait quel genre d'entrepreneur tu es. On veut que tu sois le président du basket », rapporte-t-il à propos de son arrivée dans le dossier. L'intéressé assure avoir depuis multiplié les démarches pour réunir les garanties demandées.

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Des accords signés mais pas de conclusion

« Pour la Principauté, on ne peut pas avoir bougé comme ça et avoir fait 20 heures de téléphone par jour pour rien depuis 10 jours », lâche-t-il, en référence au travail effectué ces derniers jours. Il évoque notamment la signature de plusieurs accords de confidentialité. Selon le principal concerné, une LOI, une lettre d'intention, aurait également été préparée entre le club et les investisseurs, et signée. Mais sans en arriver à la conclusion finale.

Il évoque au total « deux NDA (accords de non divulgation) et deux LOI (lettres d'intention) », tout en soulignant la difficulté de convaincre des investisseurs et des dirigeants de s'engager dans un délai aussi court : « C'est dur et nous avions réussi. On se souvient que le président de la LNB (Ligue nationale de basket) a dit qu'il voulait la ceinture et les bretelles. »

Un plan B avec un investisseur monégasque

Avant d'évoquer la solution trouvée : « L'option Ronaldinho via Clayton Sports n'est plus d'actualité, car il nous fallait une garantie bancaire de 10 millions d'euros. Vendredi, on a donc fait un plan B. On a ramené un gros investisseur, résident monégasque et qui a fait fortune dans l'industrie. Et très sérieux. Avec une garantie bancaire de 10 millions. Et 1,2 million qu'on peut mettre dès aujourd'hui ou demain sur les comptes », affirme l'ancien président de l'équipe de foot de Cholet. L'objectif est de construire un projet durable autour de l'AS Monaco Basket. Reste à savoir la suite qui sera donnée à ce dossier.

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