Trump affirme que la guerre du Golfe est 'presque finie' alors que les tensions diplomatiques s'intensifient
Trump: guerre du Golfe 'presque finie', tensions diplomatiques s'intensifient

Trump annonce la fin prochaine de la guerre du Golfe et des pourparlers avec l'Iran

Dans une déclaration surprenante, l'ancien président américain Donald Trump a affirmé mardi soir que la guerre dans le Golfe était « presque finie ». S'exprimant sur Fox News, l'homme politique a insisté sur le fait que les autorités iraniennes « veulent vraiment parvenir à un accord » et a évoqué la possibilité d'une reprise des discussions avec Téhéran cette semaine au Pakistan.

Des négociations imminentes entre Washington et Téhéran

Dans un entretien accordé au New York Post, Donald Trump a laissé entendre que « quelque chose pourrait arriver au cours des deux prochains jours », suggérant ainsi que des pourparlers diplomatiques pourraient s'ouvrir très rapidement. Cette annonce intervient alors que le vice-président JD Vance a récemment évoqué un « grand pacte trumpien » proposé à l'Iran, conditionnant la prospérité économique du pays à son renoncement à l'arme nucléaire.

La relation franco-israélienne se détériore sur la question libanaise

Alors que les tensions diplomatiques s'intensifient au Moyen-Orient, l'ambassadeur israélien aux États-Unis, Yechiel Leiter, a vivement critiqué le rôle de la France dans les négociations entre Israël et le Liban. À l'issue de pourparlers tenus mardi à Washington, le diplomate israélien a déclaré devant la presse que Paris « n'avait rien à faire dans ces négociations ».

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Des propos peu diplomatiques qui révèlent une fracture profonde

Yechiel Leiter a poursuivi ses attaques en affirmant : « Il est certain que nous ne voulons pas voir les Français s'immiscer dans ces négociations ». Le représentant israélien a même ajouté : « Nous aimerions garder les Français aussi loin que possible de pratiquement tout, mais surtout lorsqu'il s'agit de négociations de paix ». Interrogé sur une éventuelle stratégie concertée pour exclure la France, il a répondu sans ambages : « Ils ne sont pas nécessaires. Ils n'ont pas d'influence positive, surtout pas au Liban ».

Des pourparlers israélo-libanais qualifiés de « constructifs »

Malgré ces tensions diplomatiques, l'ambassadeur israélien a salué un « excellent échange » avec son homologue libanaise, Nada Hamadeh Moawad, à l'issue de leur réunion à Washington. Yechiel Leiter a déclaré : « Nous avons découvert aujourd'hui que nous (Israël et le Liban) sommes du même côté et unis dans notre volonté de libérer le Liban du Hezbollah pro-iranien ».

Des positions divergentes sur le conflit avec le Hezbollah

La diplomate libanaise a pour sa part qualifié la réunion de « constructive » et a appelé à un cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah, ainsi qu'au retour du million de personnes déplacées dans leurs foyers. Cette position contraste fortement avec celle du Hezbollah, qui a rejeté la tenue de ces discussions et les a qualifiées de « capitulation ».

Un contexte régional toujours aussi volatile

Ces développements diplomatiques surviennent dans un contexte particulièrement tendu au Moyen-Orient. Depuis l'échec des négociations le week-end dernier au Pakistan entre les États-Unis et l'Iran, la situation reste extrêmement instable. Entre les menaces radicales de Washington contre Téhéran, les appels au cessez-le-feu, les ripostes iraniennes, les discussions sur un éventuel blocus et les combats persistants au Liban entre Israël et le Hezbollah, la désescalade, pourtant plusieurs fois envisagée, tarde à se concrétiser.

La région reste donc dans l'attente de développements concrets, alors que les déclarations contradictoires et les tensions diplomatiques continuent de façonner un paysage géopolitique particulièrement complexe et incertain.

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