Les négociations entre les États-Unis et l'Iran se poursuivent
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a déclaré ce lundi qu'un accord avec l'Iran reste envisageable, alors que les tractations se poursuivent sous l'égide de médiateurs internationaux. Cette déclaration intervient après que le président Donald Trump a appelé dimanche les négociateurs à « ne pas se précipiter ».
Dans une interview accordée à une chaîne américaine, Marco Rubio a précisé que « la question nucléaire ne peut pas être réglée en 72 heures », tempérant ainsi les espoirs d'une signature imminente. Il a néanmoins insisté sur la nécessité de parvenir à un compromis durable.
Les exigences israéliennes et les réactions du Hezbollah
Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a affirmé s'être entretenu avec Donald Trump au sujet des négociations en cours. Selon lui, les deux dirigeants ont convenu que « tout accord final avec l'Iran doit éliminer le danger nucléaire ». Cette position ferme reflète les préoccupations sécuritaires d'Israël face au programme nucléaire iranien.
De son côté, le Hezbollah a appelé le Liban à cesser les négociations directes avec Israël, tout en se disant favorable à la conclusion d'un accord entre l'Iran et les États-Unis qui inclurait le Liban. Donald Trump a interprété ces propos comme une tentative de semer « le chaos » dans la région.
Alors que les discussions se poursuivent, la communauté internationale reste attentive aux développements. Un éventuel accord pourrait non seulement apaiser les tensions au Moyen-Orient, mais aussi rouvrir la voie à une reprise du commerce maritime dans le détroit d'Ormuz, comme le suggère un protocole d'accord récent.



