Judith Godrèche : « Je tiens à ma colère et je la sais universelle »
Judith Godrèche : « Je tiens à ma colère »

Dans une tribune publiée dans Libération, l'actrice et réalisatrice Judith Godrèche livre un plaidoyer vibrant sur la colère comme force motrice dans la lutte contre les violences sexuelles. Elle affirme que cette colère, loin d'être une faiblesse, est une émotion légitime et universelle qui peut rassembler et provoquer le changement.

Un cri de ralliement

Judith Godrèche, qui a elle-même dénoncé des agressions sexuelles, explique que sa colère n'est pas personnelle mais collective. « Je tiens à ma colère et je la sais universelle », écrit-elle, soulignant que cette émotion est partagée par de nombreuses victimes et militantes. Elle appelle à ne pas la réprimer, mais à l'utiliser comme un outil de résistance et de solidarité.

La colère comme moteur

L'actrice insiste sur le fait que la colère peut être constructive. Elle permet de briser le silence, de dénoncer l'injustice et de soutenir celles et ceux qui n'osent pas parler. « Ma colère est mon bouclier et mon épée », déclare-t-elle, en faisant référence à son combat contre les violences dans le milieu du cinéma.

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Une universalité revendiquée

Judith Godrèche réfute l'idée que la colère serait une émotion négative ou contre-productive. Au contraire, elle estime qu'elle est un moteur essentiel pour les mouvements féministes et sociaux. En la déclarant universelle, elle invite chacun à reconnaître la puissance de cette émotion dans la quête de justice.

Un appel à l'action

La tribune se conclut par un appel à ne pas laisser la colère s'éteindre, mais à la transformer en action. « Gardons notre colère, elle est notre force », écrit-elle, espérant que cette énergie collective permettra de faire évoluer les mentalités et les lois.

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