Ce 1ᵉʳ juillet 2026 marque la fin du mois des fiertés, mais pour la communauté LGBTQIA+, le bilan est sombre. Les droits reculent, la haine augmente et la visibilité diminue. Selon un article de Charly Zaïdi publié le 1ᵉʳ juillet 2026, plusieurs indicateurs montrent cette tendance inquiétante.
Un nombre croissant de pays criminalisent l'homosexualité
Si le nombre de pays interdisant l'homosexualité est passé de 113 en 1990 à 64 en 2025, la tendance s'inverse. En 2024, le Mali a criminalisé l'homosexualité, et en mars 2026, le Sénégal a durci sa législation répressive. Ces exemples illustrent un retour en arrière dans plusieurs régions.
Visibilité en baisse et lois restrictives
En 2025, 63 des 193 membres des Nations unies ont adopté des lois limitant la liberté d'expression et la visibilité des personnes LGBTQIA+. Parmi eux, 61 pays ont mis en place des barrières légales aux organisations défendant ces droits. Au Royaume-Uni, par exemple, des restrictions supplémentaires ont été imposées.
Haine croissante et violences
Les discours de haine et les violences contre la communauté LGBTQIA+ augmentent. Les données montrent une hausse des agressions physiques et verbales dans plusieurs pays, notamment en Europe et en Amérique. Les associations signalent une baisse de la tolérance sociale.
Impact sur la santé mentale
Ce recul des droits a des conséquences directes sur la santé mentale des personnes LGBTQIA+. Les taux de dépression et de suicide sont en hausse, selon des études récentes. Les jeunes sont particulièrement touchés par ce climat d'insécurité.
Appels à la mobilisation
Face à cette situation, les organisations LGBTQIA+ appellent à une mobilisation accrue. Le mois des fiertés doit rester un moment de revendication et de solidarité, malgré les difficultés. Selon l'article, « la lutte continue pour l'égalité et la liberté pour tous, quelles que soient l'orientation sexuelle et l'identité de genre ».



