La dissidence des ex-FARC a revendiqué, le 31 août 2025, la capture d'un soldat français de la Légion étrangère en Colombie. Le ministère français des Armées a confirmé l'information, sans fournir de détails sur les circonstances ou le lieu exact de la capture.
Une revendication publiée sur les réseaux sociaux
La revendication a été publiée sur les réseaux sociaux par un groupe se présentant comme la dissidence des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Le message, accompagné d'une photo du soldat, affirme que celui-ci a été capturé lors d'un affrontement dans le département de Guaviare, une région connue pour la présence de groupes armés illégaux.
Le ministère des Armées a réagi sobrement, confirmant la capture sans commenter la revendication. « Nous confirmons la capture d'un militaire français. Nous ne communiquerons pas davantage pour ne pas compromettre les négociations en cours », a déclaré une source officielle.
Le contexte colombien et la présence française
La Colombie est en proie à des violences persistantes impliquant plusieurs groupes armés, dont des dissidences des FARC qui n'ont pas adhéré à l'accord de paix de 2016. La présence de la Légion étrangère française en Colombie n'est pas officiellement documentée, mais des coopérations militaires entre les deux pays existent.
Le soldat capturé serait un membre de la Légion étrangère, une unité d'élite de l'armée française composée de volontaires étrangers. Les motifs de sa présence dans la région restent flous, mais des sources locales évoquent une possible mission de formation ou de conseil.
Réactions et implications diplomatiques
Le gouvernement colombien n'a pas encore officiellement réagi, mais des sources diplomatiques indiquent que des discussions sont en cours pour obtenir la libération du militaire. La France a déjà connu des situations similaires, notamment avec des otages détenus par des groupes armés.
Cette capture intervient dans un climat tendu, alors que les négociations de paix entre le gouvernement colombien et les dissidences sont au point mort. La libération du légionnaire pourrait devenir un enjeu central des prochaines semaines, tant pour Paris que pour Bogota.



