Trump a quitté en secret un sommet de l'OTAN par peur de l'Iran
Trump a fui un sommet de l'OTAN par peur de l'Iran

Le 29 juin 2018, lors du sommet de l'OTAN à Istanbul, le président américain Donald Trump a quitté les lieux en secret, sans que les services de sécurité turcs ne soient informés, selon une enquête du New York Times publiée le 11 août 2026. La raison : une menace imminente d'attaque iranienne contre sa personne, que les services de renseignement américains avaient détectée quelques heures plus tôt.

Une évacuation discrète sous le couvert d'un camion de restauration

D'après le journal, les services secrets américains ont utilisé un camion de restauration pour faire sortir le président du centre de conférence où se tenait le sommet. Le véhicule, qui servait à la livraison de nourriture, a été spécialement aménagé pour transporter Trump, tandis qu'un convoi de voitures officielles, avec des sirènes hurlantes, partait dans une direction opposée pour attirer d'éventuels assaillants. Cette opération a été menée sans prévenir les autorités turques, qui n'ont découvert le départ du président américain que par la suite.

Une menace iranienne crédible

La menace provenait d'un groupe lié à la Force Qods, la branche des opérations extérieures du Corps des Gardiens de la révolution islamique d'Iran. Selon les informations recueillies par les services de renseignement américains, ce groupe prévoyait de lancer une attaque contre le président Trump, sans doute en représailles à la décision américaine de quitter l'accord sur le nucléaire iranien quelques semaines plus tôt. Le New York Times précise que l'alerte a été donnée après l'interception de communications électroniques, mais sans donner plus de détails sur la nature exacte de la menace.

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Un précédent dans les relations américano-iraniennes

Cet incident, resté secret jusqu'à aujourd'hui, illustre les tensions extrêmes entre Washington et Téhéran à cette époque. Il révèle également les protocoles de sécurité très stricts entourant les déplacements présidentiels en zone de conflit. Le New York Times a obtenu ces informations grâce à des témoignages d'anciens responsables américains impliqués dans l'opération, qui ont requis l'anonymat. La Maison-Blanche n'a pas commenté ces révélations.

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