Nuit de cauchemar à Kiev : 21 morts, 85 blessés, la pire attaque depuis le début de la guerre
Nuit de cauchemar à Kiev : 21 morts, 85 blessés

Dans la nuit du 1er au 2 juillet 2026, au 1.589e jour du conflit, la Russie a déclenché une attaque massive sur Kiev, qualifiée de « pire » depuis le début de la guerre par les autorités ukrainiennes. Des drones et des missiles ont pilonné la capitale pendant 11 heures d'alerte aérienne ininterrompue, provoquant l'effondrement de pans entiers de bâtiments résidentiels. Le bilan provisoire fait état d'au moins 21 morts et 85 blessés.

Volodymyr Zelensky promet une riposte

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a fermement condamné cette attaque, déclarant : « La Russie frappe des cibles civiles uniquement pour contraindre l'Ukraine à renoncer à son État, pour creuser un fossé entre la société civile et l'armée. C'est sur cela qu'elle a misé pendant toute la durée de la guerre. Ça n'arrivera pas. » Il a prévenu que Kiev ripostera « assurément ». Le risque d'escalade est d'autant plus fort que Moscou a indiqué sa volonté de « continuer à augmenter la pression ».

La position de Donald Trump

Selon un responsable américain, le président Donald Trump, qui s'était peu exprimé sur le conflit russo-ukrainien ces derniers temps, concentré sur le Moyen-Orient, souhaite que « cette guerre prenne fin et que cessent les tueries insensées ». Cette déclaration intervient après l'attaque massive de Moscou.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

800.000 livres détruits dans l'incendie d'un entrepôt

La maison d'édition ukrainienne BookChef a annoncé avoir perdu environ 800.000 livres dans l'incendie de son entrepôt principal, détruit par l'attaque russe. Dans un communiqué sur Telegram, l'éditeur a précisé que l'entrepôt, géré par le partenaire logistique Denka Logistic, contenait la majorité de son tirage. BookChef, qui compte plus de 700 titres à son catalogue (dont des œuvres de Michelle et Barack Obama, George Orwell et Frédéric Beigbeder), a toutefois souligné : « Mais le plus important : tous nos employés sont saufs ! Pour l'instant nous nous accrochons à cela. »

Le pétrolier Tagor autorisé à repartir

Le pétrolier Tagor, arraisonné dans l'Atlantique par la marine française le 31 mai à plus de 400 milles nautiques (740 km) à l'ouest de la Bretagne, a été autorisé à lever l'ancre après le versement d'une amende d'un million d'euros pour défaut de pavillon et refus d'obtempérer. Ce navire de 252 mètres, soupçonné de transporter du pétrole russe ou iranien et faisant partie de la flotte fantôme russe, est sous sanctions des États-Unis et de l'Union européenne.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale