Dans la nuit du 1er au 2 juillet 2026, Kiev a été la cible de l'attaque la plus massive depuis le début de l'invasion russe en février 2022. Des explosions ont retenti dans plusieurs quartiers de la capitale ukrainienne, provoquant des incendies et d'importants dégâts matériels.
Des frappes d'une intensité inédite
Selon l'administration militaire de la ville de Kiev, il s'agit de l'attaque la plus violente jamais enregistrée contre la capitale. Des dizaines de missiles et de drones auraient été utilisés par les forces russes. Les systèmes de défense antiaérienne ukrainiens ont intercepté une partie des projectiles, mais plusieurs ont touché des infrastructures civiles.
Le maire de Kiev, Vitali Klitschko, a confirmé que des quartiers résidentiels et des bâtiments administratifs avaient été endommagés. « C'est une attaque barbare contre des civils », a-t-il déclaré dans un message vidéo, ajoutant que les secours étaient mobilisés pour éteindre les incendies et porter assistance aux victimes.
Un bilan humain encore provisoire
Les autorités ukrainiennes ont fait état d'au moins cinq blessés, dont un enfant. Aucun décès n'a été signalé dans l'immédiat, mais les opérations de déblaiement se poursuivent. Les services d'urgence ont été déployés dans les zones touchées pour évaluer l'ampleur des dégâts.
L'attaque a également provoqué des coupures d'électricité dans certains secteurs de la ville. Les équipes techniques travaillent à rétablir le courant le plus rapidement possible, selon le fournisseur d'énergie local.
Réactions internationales
La communauté internationale a condamné cette escalade de la violence. Le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a exprimé sa « profonde préoccupation » et appelé à la retenue. De son côté, l'Union européenne a réitéré son soutien à l'Ukraine et promis une aide supplémentaire pour renforcer sa défense aérienne.
Cette attaque intervient alors que les combats se poursuivent dans l'est et le sud du pays, avec des avancées russes signalées dans la région de Donetsk. Kiev reste un objectif stratégique pour Moscou, qui cherche à déstabiliser le gouvernement ukrainien.



