Le palmarès 2026 des écoles d’ingénieurs publié par L’Étudiant confirme la domination de quelques institutions historiques tout en faisant apparaître des progressions remarquées. Établi à partir de 174 établissements habilités par la Commission des titres d’ingénieur (CTI), ce classement repose sur 14 critères notés sur 119 points, incluant le niveau académique, la recherche, l’ouverture internationale, l’insertion professionnelle, les salaires à la sortie, l’engagement social et environnemental.
Polytechnique, toujours au sommet
L’École polytechnique conserve sa première place avec un score de 108/119. Selon le classement Diplomeo, fondé sur les chiffres du ministère, elle affiche un salaire médian de 3 400 euros nets mensuels jusqu’à 18 mois après le diplôme, ce qui la place également en tête sur ce critère. L’établissement reste une référence pour les candidats attirés par une formation scientifique de haut niveau et une forte sélectivité.
ENSTA et IMT Atlantique sur le podium
ENSTA, rattachée à l’Institut polytechnique de Paris, se classe deuxième avec un salaire médian de 2 885 euros nets mensuels. IMT Atlantique Bretagne – Pays de Loire prend la troisième place, s’imposant hors du noyau francilien. « Cette stabilité montre que l’école a réussi à imposer son modèle généraliste et technologique », souligne le classement.
CentraleSupélec et ESPCI à la quatrième place ex æquo
CentraleSupélec obtient un salaire médian de 3 171 euros nets mensuels, renforçant son attractivité académique et professionnelle. L’ESPCI, spécialisée en sciences et innovation, progresse de 11 places, l’une des plus fortes hausses de l’édition 2026.
Mines Paris et Mines Nancy en progression
Mines Paris gagne trois places pour atteindre la sixième position, avec un salaire médian de 3 135 euros nets mensuels. Mines Nancy, septième ex æquo avec Télécom Paris, obtient un score de 89/119, grâce à ses performances en recherche et sa proximité avec les entreprises.
Télécom Paris et les Ponts dans le top 10
Télécom Paris, septième, profite de son implantation au sein de l’Institut polytechnique de Paris et de la demande croissante en compétences numériques. L’École nationale des ponts et chaussées, neuvième, affiche un salaire médian de 2 888 euros nets mensuels, porté par son positionnement dans les infrastructures et la transition écologique.
Centrale Lyon et Centrale Nantes ferment le top 10
Centrale Lyon et Centrale Nantes, ex æquo à la dixième place avec 88/119, illustrent la force du réseau Centrale. « Ces écoles régionales représentent une alternative solide aux établissements parisiens, avec une réputation installée et des débouchés larges », conclut le classement.



