Veolia à Sophia Antipolis : protection maximale des salariés face à la canicule
Veolia : protection des salariés face à la canicule

Depuis Sophia Antipolis, le groupe Veolia, en charge du réseau public d’eau potable, déploie des moyens importants pour assurer des conditions de travail optimales à ses salariés pendant les épisodes de canicule. Horaires décalés, gilets réfrigérants et parasols sont désormais systématiques pour les techniciens intervenant dans l’ouest des Alpes-Maritimes.

Un risque pris très au sérieux

Depuis fin mai 2026, au moins trois salariés du BTP ont perdu la vie en France à cause des fortes chaleurs, selon les autorités. En 2025, la Direction générale du travail avait déjà recensé neuf accidents mortels possiblement liés à la canicule. Chez Veolia, ce risque est pris très au sérieux, comme l’explique Olivier Moulinas, directeur du territoire Côte d’Azur : « Pour le groupe, la protection des salariés est une priorité absolue. »

Le gilet réfrigérant, outil indispensable

Enzo Galastro, 26 ans, canalisateur chez Veolia depuis 2022, témoigne : « Quand je sors du camion, j’ai mon gilet réfrigérant. C’est comme la bouteille d’eau fraîche que l’entreprise a l’obligation de nous fournir le matin, ça garde la fraîcheur au corps pendant l’effort. » Il intervient sur le réseau d’eau potable, notamment pour des réparations de fuites et des branchements, sur tout l’ouest des Alpes-Maritimes.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Horaires aménagés et astreinte pour les urgences

Dès que Météo-France déclenche la vigilance orange canicule, le planning est réorganisé. Les équipes terrain débutent leur journée à 6 h 15 et terminent vers 12 h 30, évitant ainsi les heures les plus chaudes. Pour les urgences de l’après-midi, comme les ruptures de canalisation, les équipes d’astreinte prennent le relais, précise la direction.

Une politique étendue à la sous-traitance

Veolia n’impose pas ces mesures uniquement à ses propres salariés. « Les gens qui travaillent pour nous doivent être traités de la même manière. Hors de question de voir des salariés travailler tête nue dans une tranchée par 32 °C », insiste Olivier Moulinas. Les contrats de sous-traitance intègrent désormais des clauses de sécurité face à la chaleur, strictement surveillées. « Chez nous, il y a un slogan très simple : celui ou celle qui ne veut pas travailler en sécurité ne travaille pas dans notre entreprise », conclut le directeur territorial.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale