La vague de chaleur qui a frappé la France en juin 2026 a été moins longue que celle d'août 2003, selon Météo-France. L'épisode a duré neuf jours, contre douze pour la canicule historique de 2003. Cependant, l'intensité des températures a été comparable, avec des records locaux battus dans plusieurs départements.
Des températures records
Le 28 juin 2026, le mercure a atteint 42°C à Montélimar (Drôme), égalant le record de 2003. À Paris, la température maximale a été de 39,5°C, légèrement en dessous des 40°C de 2003. Selon Météo-France, « la canicule de 2026 a été plus précoce mais moins durable que celle de 2003 ».
Impact sanitaire et mesures
Les autorités sanitaires ont recensé 1 500 décès supplémentaires liés à la chaleur, contre 15 000 en 2003. Le plan canicule a été activé dans 45 départements. La ministre de la Santé a déclaré : « Les mesures de prévention ont permis de limiter la mortalité par rapport à 2003. »
Comparaison avec 2003
En août 2003, la canicule avait duré 12 jours consécutifs, avec des températures nocturnes élevées. En 2026, les nuits ont été plus fraîches, ce qui a réduit l'accumulation de chaleur. Les experts estiment que le changement climatique rend ces épisodes plus fréquents mais pas nécessairement plus longs.



