Monique Barbut, ancienne secrétaire exécutive de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD), a vécu la crise des incendies qui a ravagé le Var cet été depuis sa villa avec piscine à Saint-Tropez. Alors que sa démission avait été annoncée puis retirée, elle a suivi les événements à distance, suscitant des critiques sur son engagement.
Une démission avortée
En juin dernier, Monique Barbut avait annoncé quitter ses fonctions à la tête de l'UNCCD, mais a finalement fait marche arrière après des discussions avec le gouvernement français. Selon une source proche du dossier, « cette décision a surpris même ses collaborateurs ». La situation a créé des tensions au sein de l'organisation environnementale.
Les incendies dans le Var
Fin juillet, des feux de forêt ont détruit plus de 6 000 hectares dans le Var, obligeant l'évacuation de 12 000 personnes. Barbut, propriétaire d'une villa avec piscine dans la région, a suivi la crise depuis sa résidence, sans participer aux opérations de secours. « Elle a refusé de commenter la situation », a indiqué un porte-parole.
Réactions et critiques
Des associations écologistes ont dénoncé « un décalage entre son discours sur le climat et son inaction face aux incendies locaux ». Un responsable local a déclaré : « Pendant que les pompiers luttaient contre les flammes, elle se baignait dans sa piscine. » Barbut n'a pas répondu à ces accusations.



