La canicule de juin a provoqué au moins 2 000 décès supplémentaires en France lors de la seule semaine du 22 juin, soit une hausse de 30 % par rapport à la semaine précédente. Ces chiffres alarmants, révélés par Santé publique France, ne constituent qu’un premier bilan partiel de cet épisode caniculaire exceptionnel.
Un bilan encore incomplet
La ministre de la Santé Stéphanie Rist a prévenu que ce décompte était « forcément incomplet ». Il se base uniquement sur les certificats électroniques de décès et ne prend pas en compte les décès enregistrés après la canicule mais liés à ce phénomène. Le bilan définitif s’annonce donc plus lourd.
Cette canicule s’avère plus intense climatiquement que celle de 2003, avec les trois journées les plus chaudes jamais enregistrées. L’épisode a duré 14 jours contre 16 en 2003 selon Météo France. Malgré tout, les autorités sanitaires restent confiantes : le nombre de décès devrait rester inférieur aux 15 000 victimes de 2003. Ces 2 000 morts s’ajoutent aux 300 décès supplémentaires déjà recensés fin mai.
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