À Marigny-les-Usages, dans le Loiret, les bénévoles de l'association Un chat, un toit nourrissent et stérilisent les chats sauvages. Grâce à ce travail, le nombre de félins errants a nettement diminué dans la commune, selon La République du Centre.
Une baisse spectaculaire en vingt ans
La présidente de l'association, Arlette Simon, observe une nette réduction de la population féline errante. « Il y a vingt ans, il y avait là une quarantaine de chats », explique-t-elle. Aujourd'hui, elle n'en compte plus que trois sur le site d'accueil.
Cette diminution résulte de la stérilisation et de l'identification systématiques des animaux. Les bénévoles se chargent de ces opérations, en plus du nourrissage quotidien.
Un impact visible dans les communes voisines
Arlette Simon souligne que les chats errants mènent une vie de misère, tout comme leurs chatons. Ces derniers sont nombreux, car leur stérilisation n'est pas prise en charge par les pouvoirs publics. Dans sa démarche, elle a été rejointe par la mairie et la fourrière.
« On voit l'impact positif dans les communes qui font de grosses campagnes, comme Pithiviers, où il y a très peu de chatons errants à récupérer », témoigne Aurélie Scoth, responsable de la fourrière du Loiret à Fay-aux-Loges.
Une demande de loi pour généraliser la stérilisation
Face à ce constat, l'association Un chat, un toit réclame qu'une loi soit votée pour forcer les propriétaires de chats à stériliser leur animal. Cette mesure viserait à prévenir la prolifération des félins errants et leurs conditions de vie difficiles.



