Sur les voitures d’entrée de gamme, les constructeurs privilégient désormais les batteries LFP (lithium-fer-phosphate) plutôt que les traditionnelles NMC (nickel-manganèse-cobalt), selon un article publié le 28 juin 2026 par Laurent Dier (agence Forum News). Moins performantes en matière de densité énergétique, elles compensent ce handicap par un coût inférieur, une meilleure stabilité et surtout une longévité avérée. Leur durée de vie est généralement estimée à plus de 2 000 cycles de recharge, certains fabricants évoquant même jusqu’à 5 000 cycles.
Une technologie adaptée aux usages urbains
Cette technologie se prête particulièrement bien aux usages urbains et périurbains, leur autonomie restant inférieure à celle des batteries NMC à poids équivalent. La Citroën ë-C3 « autonomie urbaine » est citée comme exemple de modèle exploitant cette approche. La prochaine étape, préparée elle aussi par l’industrie chinoise, pourrait venir des batteries au sodium. Moins coûteuses à produire et moins dépendantes de matières premières stratégiques, elles pourraient équiper de futures petites voitures électriques d’un nouveau genre.
Cadre réglementaire européen
Aujourd’hui, la réglementation européenne distingue notamment la catégorie M1, qui regroupe les voitures particulières traditionnelles, et la catégorie L7e, celle des « quadricycles lourds » – 450 kilos maximum –, moins puissants et soumis à des contraintes techniques moins exigeantes. Cette distinction ouvre la voie à des véhicules plus légers et moins coûteux, renforçant l'accessibilité des voitures électriques pour les ménages.



