Sur sa nouvelle carte, baptisée « Hexagone », le CopperBay Lancaster, près des Champs-Élysées à Paris, propose un kir royal revisité. « J’avais envie de revisiter ce succès des années 1980 mais dans une version beaucoup moins sucrée », indique Aurélie Panhelleux, créatrice de cocktails et fondatrice de l’enseigne CopperBay.
Un kir modernisé sans sucre ajouté
Le kir traditionnel, apparu au début du XXe siècle à Dijon, mélangeait du vin blanc (bourgogne aligoté) avec de la crème de cassis, contenant 450 g de sucre par litre, bien plus qu’une liqueur classique (250 g). Aurélie Panhelleux remplace la crème de cassis par l’Abstract Monochrome Raspberry, un distillat d’un seul ingrédient, élaboré à basse température pour préserver la pureté aromatique. « Il titre à 40 % mais ne contient aucun sucre, uniquement le goût du fruit », précise-t-elle.
Une tendance de fond dans le monde du vin
Cette initiative s’inscrit dans un mouvement plus large : face à la déconsommation de vin, notamment chez les jeunes, les barmans innovent en travaillant les textures et en réduisant le sucre. Le kir royal revisité est un exemple de cette réinvention, alliant tradition et modernité.



