Stellantis, le géant automobile né de la fusion entre PSA et Fiat Chrysler, a annoncé un investissement de plus d'un milliard d'euros en France. Cette enveloppe, dévoilée le 2 juin 2026, vise à moderniser plusieurs sites industriels hexagonaux, avec une attention particulière portée à l'usine de Mulhouse, qui recevra 40 millions d'euros.
Un plan d'électrification massive
Cet investissement s'inscrit dans la stratégie de Stellantis d'accélérer sa transition vers l'électrique. Le groupe prévoit de convertir plusieurs lignes de production pour assembler des véhicules électriques et hybrides. L'usine de Mulhouse, située dans le Haut-Rhin, bénéficiera de 40 millions d'euros pour moderniser ses installations et préparer la fabrication d'un nouveau modèle électrique.
Les autres sites concernés
Outre Mulhouse, d'autres usines françaises sont concernées par ce plan. Sochaux, Rennes, Poissy, et Hordain recevront également des fonds pour adapter leurs chaînes de montage. Au total, ce sont plus de 1 000 emplois directs qui seront créés ou sécurisés grâce à ces investissements.
Un enjeu de souveraineté industrielle
Le ministre de l'Économie a salué cette annonce, y voyant un signe de confiance dans l'industrie française. Stellantis s'engage à produire en France des véhicules électriques compétitifs, contribuant ainsi à la réindustrialisation du pays. L'objectif est de réduire la dépendance aux importations asiatiques et de renforcer la filière batterie en Europe.
Le groupe prévoit également de former ses salariés aux nouvelles technologies, avec un plan de formation massif pour accompagner la transition. Les syndicats ont globalement accueilli favorablement cette annonce, même s'ils restent vigilants sur les conditions de travail et l'avenir des sites non concernés par ces investissements.



