Dans certains cas, accepter une moins-value peut être préférable afin d'éviter qu'une baisse supplémentaire du titre ne vienne alourdir les pertes déjà enregistrées. C'est le constat dressé par Romain Pierre Thomas et Stéphane Colliac, respectivement journaliste et chef économiste France et pays avancés du groupe BNP Paribas, dans un article publié le 22 juin 2026.
La difficulté psychologique de vendre à perte
En matière d'investissement boursier, l'idée de vendre un titre à perte est souvent difficile à accepter pour un épargnant, car elle donne le sentiment d'acter un échec. Pourtant, conserver indéfiniment une action dont le cours continue de se déprécier ou stagne n'est pas toujours la meilleure stratégie, surtout lorsque les fondamentaux de l'entreprise se sont durablement dégradés ou que ses possibilités de redressement apparaissent limitées.
Les avantages d'une vente disciplinée
Selon les auteurs, accepter une moins-value peut être préférable afin d'éviter qu'une baisse supplémentaire du titre ne vienne alourdir les pertes déjà enregistrées. De plus, cette approche disciplinée permet de libérer des liquidités et de réallouer son capital vers des placements offrant de meilleures perspectives de rendement. L'article souligne que cette stratégie, bien que contre-intuitive, est souvent recommandée par les gestionnaires de portefeuille expérimentés.
Un partenariat avec BNP Paribas
Cet article est publié en partenariat avec BNP Paribas. Il s'adresse aux épargnants souhaitant optimiser leur gestion de portefeuille et éviter les pièges psychologiques liés à la détention de titres dépréciés. La lecture complète est réservée aux abonnés, avec une offre spéciale à 1 euro par semaine pendant un an.



