Après six années de préparation, la Ville de Saint-Laurent-du-Var a officialisé l'ouverture des jardins familiaux de la corniche d'Agrimont. Quinze habitants, tirés au sort, peuvent désormais cultiver leur propre potager sur des parcelles de 40 à 45 m². Chaque parcelle est équipée d'un cabanon de 2 m², d'un récupérateur d'eau de pluie, d'un compteur d'eau et d'une pergola. Ce projet, porté par le maire Joseph Segura, vise à favoriser la biodiversité et les échanges entre riverains.
Un projet pour la biodiversité et le lien social
La municipalité précise que les quinze premières parcelles ont été attribuées par tirage au sort à des Laurentins et Laurentines ne possédant pas de jardins privés. Une seizième parcelle, dite « pédagogique », sera consacrée aux élèves de l’école Ravet. L'objectif principal, selon le communiqué de la ville, est de créer un lieu d’échanges courtois et amicaux entre les riverains autour de ces potagers. Ce dispositif prévoit également la création d’un jardin public et d’un parking à proximité.
Modalités d'attribution et charte à respecter
Le contrat de location est établi pour une durée de deux ans renouvelable une fois, sous réserve que l’attributaire en fasse la demande un mois avant la date de renouvellement. Toute cession ou sous-location de la parcelle est interdite. Les jardiniers devront respecter une charte interdisant l’utilisation de produits chimiques ou la plantation d’arbres. Cette charte garantit une gestion écologique des parcelles, en accord avec la volonté de la ville de promouvoir des pratiques respectueuses de l’environnement.
Un aboutissement après six ans de préparation
Le projet des jardins familiaux de la corniche d’Agrimont a été conçu pour répondre à une demande croissante de potagers urbains à Saint-Laurent-du-Var. La municipalité a souligné l'importance de ce type d'initiative pour renforcer la cohésion sociale et offrir aux habitants un accès à la nature en milieu urbain. Les élus espèrent que ces jardins deviendront un modèle pour d'autres quartiers de la ville. Avec ces 15 parcelles, ce sont autant de familles qui pourront cultiver légumes, fruits et fleurs, tout en participant à la préservation de la biodiversité locale.



