La pièce Mécanique d'une famille, présentée au festival Off d'Avignon, lève le voile sur les enfants volés sous la dictature argentine (1976-1983). Ce spectacle, joué à L'Oriflamme jusqu'au 25 juillet, suit les retrouvailles de deux sœurs, dix ans après que l'une a découvert avoir été volée à la naissance.
Une histoire de mémoire et d'identité
Mise en scène par Martin Kindermans, la pièce met en scène Soledad, une enfant volée, et sa sœur de sang. Derrière la fenêtre de l'appartement où elles se retrouvent, les parents de Soledad enquêtent sur l'installation de la dictature. Ces allers-retours temporels font du spectacle un véritable travail mémoriel.
Selon la compagnie Le Petit manteau jaune, des centaines de bébés ont été volés sous la dictature, puis adoptés sous une fausse identité. La pièce interroge la reconstruction d'une identité brisée.
Informations pratiques
Jusqu'au 25 juillet (sauf les jeudis) à 17 h 35 à l'Oriflamme. Tarifs : 16 à 23 €. Billetterie en ligne.



