Pietro Truddaiu, président bénévole de l'association Table ouverte à Nîmes, a confié que la chanson Ma France de Jean Ferrat a rythmé l'été de ses 17 ans. Il l'a entendue pour la première fois lors d'un concert à Valence, dans la Drôme, à la fin juin, le jour même de son adhésion aux jeunes communistes. Cette chanson lui a donné des frissons et a marqué ses étés de jeunesse, passés en Ardèche à pérégriner à mobylette, dormir dans des granges et se baigner dans la rivière.
Un souvenir intense et personnel
Pietro Truddaiu, né en Sardaigne, a expliqué que beaucoup préfèrent La Montagne, mais pour lui, c'est Ma France qui l'a véritablement touché, dès les premières notes et surtout par ses paroles si fortes. Il a rencontré Jean Ferrat en personne cet été-là, grâce à son épouse d'alors, et a longtemps passé des étés exceptionnels avec les jeunes communistes en Ardèche, à Antraigues ou ailleurs, à refaire le monde.
Une chanson qui évoque l'été et la nostalgie
Cette chanson évoque pour lui l'été, les vacances et des souvenirs mémorables. Elle symbolise une époque de sa vie où il vivait des moments simples et forts, en communion avec la nature et ses idéaux. L'émotion était grande dans sa voix lorsqu'il a partagé cette anecdote, soulignant l'importance de cette musique dans son parcours personnel et militant.
Une tradition nîmoise
Cet entretien s'inscrit dans une série où chaque lundi, une personnalité nîmoise partage une chanson de sa jeunesse liée à l'été. Pietro Truddaiu, président de Table ouverte, cœur battant solidaire du quartier populaire Richelieu en centre-ville, a ainsi offert un témoignage touchant, mêlant musique, engagement et souvenirs d'enfance.



