Christine Kaluza, ancienne membre de la brigade de sûreté urbaine de Sanary, a choisi la retraite pour se lancer dans l'écriture. Son premier roman, Le flic et le prédateur, est un polar psychologique qui puise dans son expérience de terrain et un drame familial.
Un déclic venu d'un héritage
Pour cette ex-policière, le passage à l'écriture s'est imposé après la disparition de son cousin, CRS, emporté par un cancer foudroyant. Il lui a légué une statuette singulière : un petit éléphant aux pattes de girafe. « Dès lors, les mots sont venus tout seuls », confie-t-elle.
Cet objet devient le fil rouge du roman. L'intrigue suit le commissaire divisionnaire Gil Bolnave, dont la vie réglée bascule lorsqu'il sent un regard invisible peser sur lui. Peu à peu, son quotidien se fissure, confronté à une journaliste énigmatique, un environnement hostile, les fantômes de son enfance et un cauchemar récurrent : celui du petit éléphant aux pattes de girafe.
L'expérience professionnelle au service du récit
Christine Kaluza s'est inspirée de son vécu pour construire le « squelette » de son roman. « J'ai été confrontée, lorsque je faisais partie de la brigade de sûreté urbaine de Sanary, à des enquêtes liées à la violence sur enfants. On retrouve des schémas classiques proches du syndrome de Stockholm. Il y a eu aussi des cas de voisins malveillants ou de toxicos décédés dans des endroits lugubres. J'ai vécu ces moments-là et, forcément, la crédibilité du récit en est renforcée », explique-t-elle.
L'ouvrage est qualifié de « polar psychologique haletant, troublant et profondément humain où le passé revient frapper… jusqu'à la dernière page ».
Un premier roman déjà disponible
Le flic et le prédateur est publié aux éditions Les Presses du Midi au prix de 20 euros. Un livre qui promet de captiver les amateurs de thrillers psychologiques, porté par l'authenticité d'une ancienne policière de terrain.



