En amont du très attendu défilé Chanel « Collection Croisière 2026-2027 » à Biarritz, Charlotte Casiraghi a profité de son déplacement pour se rendre à une séance de dédicaces de son livre « La fêlure », ce mardi 28 avril 2026. La librairie Bookstore, située dans cette ville emblématique de la Côte basque, a accueilli l’auteure et mannequin face à une foule de Biarrots venus la rencontrer.
Un retour aux sources pour Chanel
Le défilé Croisière de la maison Chanel s’est tenu dans les salons du Casino municipal, surplombant la Grande Plage de Biarritz. Un cadre chargé d’histoire : c’est non loin de là, sur la Côte des Basques, que Gabrielle Chanel ouvrit sa première boutique en 1915. Charlotte Casiraghi, ambassadrice de la marque, était bien sûr conviée. Elle est apparue très chic, vêtue d’un mantalon noir, d’une chemise blanche à plastron et de boucles d’oreilles rouges.
Une séance de dédicaces chaleureuse
Mais le défilé n’a pas été son seul rendez-vous de la journée. Dans une ambiance conviviale, Charlotte Casiraghi s’est prêtée au jeu des dédicaces à la librairie Bookstore, où les lecteurs ont pu échanger avec elle. Un moment privilégié pour ceux qui souhaitaient découvrir ou faire dédicacer son premier ouvrage en solo, « La fêlure », publié en janvier aux éditions Julliard.
« La fêlure » : une enquête littéraire et philosophique
Présenté comme une « enquête » littéraire et philosophique sur les fragilités de l’existence, ce livre de 380 pages n’est ni un traité, ni un récit, ni une confession, selon l’éditeur. Charlotte Casiraghi, 39 ans, passionnée de littérature, explique avoir voulu écrire « une enquête vivante, littéraire, et, je l’espère, brûlante » sur « les petites et les grandes tragédies de notre sort partagé ».
Elle s’inspire de personnalités qui ont marqué son parcours, notamment des écrivains comme Marguerite Duras, la poétesse Anna Akhmatova, le chanteur J.J. Cale ou le navigateur Bernard Moitessier. Elle s’appuie particulièrement sur une nouvelle de Francis Scott Fitzgerald, qui a, selon elle, « osé dire ce que beaucoup taisent : qu’une vie peut se briser de l’intérieur, sans événement spectaculaire, sans drame visible ».
Un besoin de « déchirer cette surface »
Dans l’introduction de son livre, Charlotte Casiraghi évoque la médiatisation de la famille princière de Monaco : « On m’a souvent réduite à une image sur papier glacé, à une vie de rêve et de privilèges. » Elle ajoute : « Ce livre répond sans doute à un besoin de déchirer cette surface, de ne plus être perçue comme une fonction désincarnée ou une abstraction, même s’il est tout sauf une confession ou une occasion de me livrer sans fard ni voiles sur les événements de ma vie. »
Cette séance de dédicaces à Biarritz a permis à l’auteure de rencontrer ses lecteurs dans un cadre intimiste, loin des paillettes du défilé, confirmant son engagement pour une littérature sincère et profonde.



