"Petit quelqu'un" : une fable sensible sur l'identité et les normes
"Petit quelqu'un" : fable sur l'identité et les normes

La pièce "Petit quelqu'un", présentée au festival Villeneuve en Scène à 18 h jusqu'au 21 juillet (relâche le 15), est une fable sensible née d'une commande d'écriture à Catherine Monin. L'autrice et comédienne avignonnaise signe un texte limpide et précis, laissant au spectateur la place de rêver.

Un récit de 50 minutes sur notre rapport au vivant

Mise en scène par Julien Duval, la pièce réunit Lucas Chemel, Zoé Gauchet et Carlos Martins dans un récit de 50 minutes sur notre rapport au vivant. Tom, garçon singulier, bascule après avoir vu mourir un cerf lors d'une chasse avec son oncle. Il s'éloigne peu à peu de l'humanité pour l'animalité. Sa sensibilité aux bêtes, sa fraternité avec le cerf et son attrait pour les girafes dessinent le portrait d'un enfant refusant les normes.

Entre thérianthropie et injonctions sociales

Entre thérianthropie (transformation d'un être humain en animal), injonctions sociales et regard médical, le spectacle questionne l'identité. Accessible dès le plus jeune âge comme aux adultes, il oscille entre jubilation et détresse, dans une esthétique rouge et verte, entre sang et forêt.

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