La 4e édition du Festival Uzès, Seuls en scène s'est tenue du 6 au 9 mai 2026. Son cocréateur et directeur artistique, Patrick Timsit, dresse un bilan très positif de cette édition.
Un sentiment de réussite
Interrogé à chaud, Patrick Timsit se déclare enchanté : « C'est incroyable, on a réussi le pari qu'on ne nous parle pas de l'année dernière qui était déjà exceptionnelle. On s'était demandé qu'est-ce qu'on va faire maintenant ? On a fait différent. » Il souligne l'affluence de spectateurs venus de toute la France, et la cohérence avec son esprit créatif : « Je n'avais jamais vu autant de gens qui viennent de la France entière. Il y a une cohérence avec mon esprit fou fou, on choisit les spectacles pour le public. C'est pointu mais ce n'est pas hermétique, ce n'est pas réservé à une certaine case. »
Une programmation hétéroclite
Le directeur artistique met en avant la diversité des spectacles : « C'était hétéroclite et heureusement qu'il n'y a pas de pass parce qu'on ne peut pas aimer tous ces spectacles. On passe d'Alex Lutz qui a fait une performance incroyable pendant deux heures et demie à Pietragalla ou à Danise au Comedy club. Danièle Thompson a vraiment embarqué le public au Capitole puis Caverivière et Lavilliers quand même. »
Un bilan chiffré et humain
Plus de 4 000 spectateurs ont participé à cette édition. Le montant reversé à la Banque alimentaire n'est pas encore connu car il combine la recette de la masterclass et la soirée de Corti. Patrick Timsit insiste sur l'énergie positive : « Même au niveau des bénévoles, c'est une année où il y a eu une énergie incroyable et une équipe soudée, une positivité. Tout était fluide. »
Des perspectives pour l'avenir
Interrogé sur les améliorations à venir, Patrick Timsit reste discret mais promet des surprises : « Je ne peux rien dire pour l'instant parce que rien n'est acté et je ne veux pas décevoir. Mais vous allez être surpris. Si ça aboutit, il y a des choses qui sont vraiment bien. » Il annonce une réflexion approfondie : « Dès le milieu de cette semaine, on va commencer à contacter les productions pour connaître les disponibilités de tous les artistes que j'ai listés au fur et à mesure. Je vais recommencer à voir des spectacles que je n'ai pas vus. J'ai la digestion d'un boa : j'avale, je digère, je digère pour que tout ça reprenne forme. » Il révèle également avoir rencontré les responsables des Haras Nationaux avec l'envie d'y organiser un spectacle.
Les projets personnels de Patrick Timsit
Parallèlement, l'artiste travaille sur l'adaptation cinématographique du Livre de ma mère d'Albert Cohen : « Je travaille à fond sur le film. Cette semaine je suis en montage. Je vais chercher le diffuseur et le distributeur. »



