Les Rencontres d'Arles, festival international de la photographie, ont annoncé deux expositions phares pour leur édition 2026. La première, intitulée « Argentique vivant », mettra en lumière la photographie argentique contemporaine, tandis que la seconde, « Paysages urbains », explorera les transformations des villes à travers l'objectif.
« Argentique vivant » : un retour aux sources
Cette exposition rassemblera les œuvres de 15 photographes internationaux qui utilisent encore le procédé argentique. Selon les organisateurs, plus de 200 tirages seront présentés dans l'ancien musée de l'Arles antique. « Nous voulons montrer que l'argentique n'est pas mort, mais qu'il se réinvente », a déclaré le commissaire de l'exposition, Jean Dupont.
« Paysages urbains » : la ville en mutation
La seconde exposition, « Paysages urbains », se tiendra à la Fondation Vincent van Gogh. Elle présentera des photographies de grandes métropoles comme Tokyo, New York et Paris, capturant les changements architecturaux et sociaux. « Ces clichés témoignent de la façon dont les villes évoluent et s'adaptent », a expliqué la commissaire Marie Martin.
Un festival tourné vers l'avenir
Les Rencontres d'Arles 2026 se dérouleront du 5 juillet au 30 septembre. Au total, 40 expositions sont prévues dans divers lieux de la ville. L'édition précédente avait attiré plus de 150 000 visiteurs. Les organisateurs espèrent battre ce record cette année.



