Les Rencontres internationales de la photographie d'Arles ont dévoilé leur programmation pour l'édition 2026, qui se déroulera du 4 juillet au 26 septembre. Parmi les temps forts, trois expositions seront consacrées aux fleurs, un thème qui traverse l'histoire de la photographie et interroge notre rapport à la nature.
Une exploration historique et contemporaine
La première exposition, intitulée « Fleurs, une histoire photographique », réunira plus de 200 tirages allant du XIXe siècle à nos jours. Selon les organisateurs, elle montrera comment les photographes ont utilisé la fleur comme sujet, du calotype aux images numériques. Des œuvres de William Henry Fox Talbot, Man Ray ou encore Nobuyoshi Araki seront présentées.
Focus sur la botanique et l'art
Une deuxième exposition, « Botanica », se concentrera sur les liens entre photographie et sciences naturelles. Elle mettra en avant des planches botaniques et des travaux contemporains qui revisitent les herbiers. « La fleur est un motif universel, mais aussi un objet d'étude scientifique », explique Sam Stourdzé, directeur des Rencontres.
Une installation immersive
Enfin, une troisième exposition immersive, « Le Jardin des délices », proposera une expérience sensorielle mêlant photographie, vidéo et installations végétales. L'artiste française Mathilde de L'Écotais y présentera une série inédite sur les fleurs en mouvement. Les visiteurs pourront déambuler dans un espace conçu comme un jardin éphémère.
Ces trois expositions s'inscrivent dans une programmation qui compte 40 propositions, dont 15 dans des lieux patrimoniaux de la ville. Les Rencontres d'Arles attirent chaque année plus de 100 000 visiteurs. En 2026, l'accent mis sur les fleurs vise à interroger notre rapport à l'environnement et à la beauté fragile du monde végétal.



