« Undertone » : un piège sonore infernal au cinéma
« Undertone » : un piège sonore infernal au cinéma

Le cinéma de genre continue d'inspirer les auteurs débutants. Après les succès d'« Obsession » et de « Backrooms », « Undertone » explore l'horreur acoustique dans un huis clos infernal. Ce film de Ian Tuason, avec Nina Kiri et Michelle Duquet, sort en salles le 12 août et a été noté 2 étoiles sur 4 par la critique.

Une héroïne piégée par des enregistrements

Evy, animatrice d'un podcast consacré aux phénomènes paranormaux, est réfugiée chez ses parents. Son seul contact avec le monde extérieur est la voix d'un ami. Elle reçoit dix enregistrements mystérieux. Leur écoute déclenche un déchaînement de bruits stridents et de frayeurs enfouies, refermant un piège sur elle et sur le spectateur.

Un exercice de style maîtrisé

Ce huis clos est filmé avec une réjouissante perversité, utilisant un hors-champ sagace. L'aspect stylistique est poussé, mais cela constitue aussi sa limite : l'exercice de style prime parfois sur la narration. Le spectateur est plongé dans des méandres sonores obsédants et terrorisants, perdus comme l'héroïne.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Une sortie très attendue

Le film, d'une durée de 1h34, est produit au Canada. Il s'inscrit dans la lignée des récents succès du genre, attirant un public amateur de frissons. Avec sa note de 2 étoiles, il offre une expérience singulière, mais qui pourra dérouter certains spectateurs en quête d'une histoire plus conventionnelle.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale